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Le CRPF

Né d’une initiative citoyenne rassembleuse et mobilisatrice, le Comité régional pour la protection des falaises œuvre depuis 2003 pour la protection et l’utilisation écoresponsable d’un territoire de 16 km², doté de caractéristiques écologiques justifiant sa conservation, comprenant et s’étendant derrière les escarpements de Piedmont, de Prévost et de Saint-Hippolyte.

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ACTUALITÉS

Nouvelle acquisition

     Crédit photo: Éricka Thiériot

Le CRPF a récemment fait l’acquisition d’une propriété de 41 hectares. Cette propriété, qui jouxte la Réserve du Parc-des-Falaises, est située à Saint-Hippolyte et se distingue par sa grande biodiversité. Elle abrite des espèces vulnérables ou menacées comme le pioui de l’Est, le noyer cendré et la chauve-souris nordique. L’acquisition a été rendue possible grâce à la contribution de nombreux partenaires et l’attribution de subventions des gouvernements canadiens et québécois.

Le ministre de l’Environnement et du changement climatique, Steven Guilbault, a d’ailleurs affirmé ceci au sujet du CRPF et de sa nouvelle acquisition:

« Les changements climatiques et le déclin de la biodiversité sont deux crises intrinsèquement liées auxquelles nous devons nous attaquer simultanément. En travaillant avec des partenaires tels que le Comité régional pour la protection des falaises, nous protégeons le milieu naturel du Québec et du reste du pays, et nous créons un avenir plus sain et résilient pour nos enfants et petits-enfants. Les programmes à l’image du Programme de conservation du patrimoine naturel financé par le Fonds de la nature du Canada nous aident à réaliser des progrès en vue de conserver un quart des terres et des océans au Canada d’ici 2025. »

Pour plus de détails, consultez le communiqué de presse.

Des étudiantes du cégep de Saint-Jérôme remettent un chèque de 1 400$ au CRPF

Le 17 mars dernier, Sara Larouche, Cindy Huot et Marylin Daoust, des étudiantes au cégep de Saint-Jérôme en techniques de comptabilité et gestion, ont remis au président du CRPF, Gilbert Tousignant, la somme de 1 400 $. Ce montant a été récolté lors d’une activité de financement encouragée par leur professeur, Jean Huberdeau. À noter que cette somme représente trois fois la somme visée au départ de l’activité.

Les trois étudiantes ont choisi le CRPF comme récipiendaire parce qu’elles adhèrent aux « valeurs de l’organisme quant au respect de la nature et à l’importance d’investir dans la conservation pour l’avenir de générations futures. »

Gilbert Tousignant a tenu à souligner le succès de cette campagne organisée en pleine 5e vague de la pandémie. «Tripler l’objectif visé dans ces circonstances est un exploit et notre organisme est particulièrement heureux d’en être le bénéficiaire. »

De gauche à droite: Les trois étudiantes ayant participé à la campagne de financement, leur professeur et Gilbert Tousignant.

 

 

Pour lire l’infolettre du mois de février 2022, cliquez ici.

SENTIERS


Sentiers écologiques ouverts


Bonne randonnée!

 

Pour de l’information sur la réserve naturelle Alfred Kelly, propriété de Conservation Nature Canada : https://www.natureconservancy.ca/fr/nous-trouver/google-trekker/alfred-kelly-nature-reserve-FR.html

Découverte d’une nouvelle plante dans la réserve.

Une nouvelle espèce de bryophyte épiphyte (mousse qui pousse sur les arbres) a été découverte dans le sentier écologique, ce mois-ci, par Carole Beauchesne du groupe Flore du CRPF.

Il s’agit de Lewinskia elegans. Cette espèce s’ajoute aux nombreuses espèces vivantes qui peuplent la RNPF.

Voir les détails sur la page de Carole Beauchesne sur le site iNaturalist

 

Déclin de la biodiversité

           Crédit photo: Éricka Thieriot

Au Québec, 200 espèces ou populations fauniques sont en situation précaire. et 11 espèces sont disparues. La disparition d’une espèce a des conséquences majeures sur l’ensemble d’un écosystème. Par exemple, la disparition du pic à tête rouge (espèce menacée dont les observations sont rares et irrégulières au Québec) aura des effets sur les insectes, les mammifères et les amphibiens qui utilisent les trous qu’il creuse dans les arbres. Sa disparition aura aussi un impact sur le cycle de l’écosystème forestier puisque les cavités pratiquées dans les arbres morts aident à leur décomposition.

Pour en savoir plus, consultez l’article interactif du journal Le Devoir consacré à ce sujet.